Comment produire de l’électricité à la maison ?

Voulez-vous produire votre propre électricité pour gagner de l’indépendance et ne plus payer plus de factures plus élevées ?

Vous êtes de plus en plus nombreux dans veulent produire de l’électricité pour :

A lire également : Comment chauffer une piscine sans chauffage ?

  • Consommer un énergie verte  ;
  • Faire des économies sur votre facture ;
  • Ou réduisez votre dépendance à l’égard du réseau électrique .

Oui, mais le voilà.

Entre panneaux solaires, éoliennes et turbines, il n’est pas toujours évident de déterminer les avantages et les inconvénients de ces différents moyens de production, de démêler le vrai du faux et surtout faites le bon choix pour votre maison .

A voir aussi : Quand faire tourner la piscine en hiver ?

C’est pourquoi, dans ce guide, nous verrons  :

  • Comment la France produit l’électricité que vous consommez ;
  • Comment vous pouvez produire votre propre électricité pour votre maison ;
  • Comment l’auto-consommation photovoltaïque travaux ;
  • Quelles aides vous avez droit en installant des panneaux solaires sur votre toit ;
  • Combien coûte une installation photovoltaïque ;
  • Les mesures administratives à effectuer ;
  • Et bien plus encore !

Alors, il est parti !

Plan de l'article

Résumé :

Cliquez sur un élément ci-dessous pour voir directement ce qui vous intéresse :

  • Chapitre 1 : Comment la France produit son électricité ?
  • Chapitre 2 : Comment produire de l’électricité ?
  • Chapitre 3 : Production et consommation d’électricité avec des panneaux solaires
  • Chapitre 4 : Aides aux panneaux solaires
  • Chapitre 5 : Prix des panneaux solaires
  • Chapitre 6 : Mesures administratives à effectuer pour les panneaux solaires
  • FAQ

CHAPITRE 1 :

Comment la France produit-elle l’électricité que vous consommez ?

Aujourd’hui, le Mélange énergétique français , c’est-à-dire la distribution des différentes sources d’énergie primaire utilisées pour répondre aux besoins énergétiques, est divisée entre les énergies nucléaires, thermiques et renouvelables.

Voyons ensemble comment chacun d’eux fonctionne, leurs avantages et leur impact sur l’environnement.

Il est parti !

Centrale thermique : l’énergie d’hier

De la fin du XIXe siècle et jusqu’aux années 80 , l’énergie thermique est le principal moyen de production d’électricité en France.

Il s’agit de combustion de combustibles fossiles , c’est-à-dire les éléments contenus dans le sous-sol de la Terre, le plus souvent le charbon, le gaz ou le pétrole.

C’est la chaleur générée par leur combustion qui permet de fabriquer de l’électricité dans les centrales thermiques, aussi appelées « centrales à flamme ».

Mais il est connu aujourd’hui : ces plantes ont de nombreux inconvénients .

La première est que « ils sont extrêmement polluants  : Selon un rapport de 2014 du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), la production d’un kWh à partir d’une centrale au charbon rejette dans l’atmosphère 820 grammes de CO2 , ce qui en fait l’énergie au pire bilan carbone.

En outre, les combustibles fossiles ne sont pas non renouvelable .

En d’autres termes, une fois que nous aurons utilisé toutes les ressources fossiles de la Terre, nous ne serons tout simplement pas en mesure de produire de l’électricité par ce moyen.

Malgré cela, les centrales thermiques continuent d’être exploitées en France.

Hé oui : en 2019, 7,9% de la production nette d’électricité française provient des combustibles fossiles .

(Tous les chiffres de production nette d’électricité que nous utilisons dans ce guide proviennent de la plateforme Open Data Réseaux Energies.)

L’énergie nucléaire : la solution ultime au réchauffement climatique ?

Les premières centrales nucléaires françaises ont été construites des années 60 .

Aujourd’hui, nous comptons 56 réacteurs nucléaires actifs en France répartis sur 18 sites .

Comme l’énergie thermique, l’énergie nucléaire est basée sur brûler un élément, ici l’uranium , également du sous-sol de la Terre.

La grande quantité de chaleur générée par la fission des atomes d’uranium (c’est-à-dire l’éclatement de leur noyau atomique) permet de produire de l’électricité.

L’énergie nucléaire est un sujet très épineux, en raison de ses évaluations écologiques et économiques discutées et les dangers qu’elle présente .

La question mérite d’être expliquée en profondeur.

Voyons voir ça.

① Pollution : quel est le véritable bilan de l’énergie nucléaire ?

Beaucoup considèrent l’énergie nucléaire comme une énergie propre : il ne émettent beaucoup de CO2 dans l’atmosphère (une moyenne de 12 GCO2eq/kWh, selon le rapport du GIEC).

Par rapport aux 820 grammes d’une centrale électrique alimentée au charbon, le bilan carbone d’une centrale nucléaire est donc plutôt bon.

Mais l’équilibre écologique ne se termine pas uniquement par le bilan carbone.

Beaucoup d’autres éléments noircissent effectivement la table.

Pour commencer, l’extraction de matières fissiles (uranium) a un impact important sur l’environnement comme le rappelle Denis Ruysschaert, vice-président SWISSAID Genève en 2017 :

« pour chaque tonne d’uranium extrait, entre 4 et 100 tonnes de déchets radioactifs . Ces déchets contiennent encore 80 % des radio-isotopes initiaux, ce sont des éléments radioactifs différents résultant de la dégradation de l’uranium. Ils sont entreposés dans des étangs ou des champs de confinement. Mais le vent diffuse des particules radioactives sur les grandes surfaces et le ruissellement contaminé s’infiltre dans les eaux souterraines ou les cours d’eau Ces volumes colossaux de déchets ne font donc pas seulement de vastes étendues infertiles, mais aussi contaminent les plantes, les animaux et les êtres humains , avec des effets diffus sur la santé à long terme ».

Bref, l’industrie nucléaire émet moins de CO2 que les autres secteurs, mais elle présente de nombreux dangers pour l’environnement.

Et ce n’est que le début.

② Traitement des déchets

La question se pose alors du traitement des déchets radioactifs.

Parce que vous savez peut-être, lorsqu’une centrale nucléaire produit de l’électricité, elle produit également une grande quantité de déchets .

Ils sont classés en 5 types, selon leur dangerosité et leur durée de vie  :

  • Déchets HA (Haute activité), c’est – à – dire les déchets les plus dangereux ;
  • DÉCHETS MAVL (Activité moyenne longue durée de vie) ;
  • Déchets FAVL (faible activité à long terme) ;
  • Déchets FMA-VC (activité de courte durée faible ou moyenne) ;
  • Et enfin Déchets TFA (Activité très faible).

Selon EDF, « aujourd’hui en France, la consommation annuelle d’électricité par habitant génère moins de 2 kg de déchets radioactifs ».

Rapporté aux quelque 67 millions de Français que nous sommes, ce chiffre devient rapidement important.

Fin 2017, la France dispose de l’équivalent de 648 Piscines olympiques pour déchets nucléaires .

Alors, comment les traiter ?

En fait, chaque type de déchets nécessite un traitement différent.

Déchets FMA-VC , qui représentent 59,6 % des déchets selon Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs), est l’un des déchets les moins dangereux.

Malgré cela, ils doivent toujours être scellés énormes blocs de béton, eux-mêmes enterrés sous terre pendant au moins… 300 ans .

Et malgré toutes les précautions prises, fuites et soupçons de fuite sont régulièrement pointés avec le doigt .

Le Déchets HA et MAVL , qui est, le plus radioactif, ne représentent pas « que » 3,1 % de tous les déchets .

Mais problème : ils restent dangereux jusqu’à des centaines de milliers d’années .

Alors, où les stocker tout ce temps ?

Eh bien, pendant les premières années de l’énergie nucléaire nous n’avions trouvé d’autre solution que de jeter les barils de déchets nucléaires au milieu de la mer , à partir de bateaux (non, ce n’est pas une blague).

Ainsi, à la fin des années 1960, plus de 14 000 tonnes de déchets radioactifs ont été submergés dans les fosses de l’Atlantique. Et encore une fois : ce ne sont que les déchets produits par Centrales électriques françaises.

Je vous laisse imaginer ce que cela donne à l’échelle mondiale…

Cette pratique a ensuite été officiellement abandonnée par la France en 1983, officieusement en 1993.

En 1991, le gouvernement français a créé La loi de bataille qui énonce les options pour une « meilleure » gestion des déchets nucléaires.

C’est à la suite de cette loi que le projet Cigeo est né.

Son but : étudier stockage profond des déchets , c’est-à-dire dans une couche d’argile d’environ 500m de profondeur.

Mais ce projet rencontre dès son lancement de nombreux problèmes :

  • Entre le choix du site, les débats publics, le vote du Parlement et ainsi de suite, il aurait fallu près de 40 ans pour démarrer le projet ;
  • Aujourd’hui encore, il continue de s’accumuler derrière : travaux de construction ne devrait pas commencer avant 2022  ;
  • Il coûte extrêmement cher  : Selon le gouvernement, 20 milliards d’euros devraient être dépensés pour ce projet, tandis qu’Andra progresse le chiffre de 34,5 milliards.

Sachez aussi qu’en France les déchets radioactifs continuent d’être éliminés dans la mer .

Hey oui : pour contourner la loi qui, en bref, interdit l’élimination des déchets radioactifs, un pipeline de 4 km de long a été construit (c’est-à-dire un énorme tuyau) à partir du site de retraitement de La Haye.

Cet évier à environ soixante mètres sous la mer pour y légalement verser le tritium, le césium, le strontium…

La question du stockage des déchets radioactifs les plus dangereux est loin d’être résolue.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les différents types de déchets d’une centrale nucléaire, leur composition et les questions liées à leur stockage, Je vous invite à regarder cette vidéo et sa deuxième partie , qui reposent tous deux sur de nombreuses sources sérieuses (Andra, ASN, EDF… ) :

③ Nucléaire : attention aux risques

Les accidents et incidents nucléaires en France sont beaucoup plus nombreux que vous ne le pensez.

En 2017, l’Agence de sûreté nucléaire énumère 947 Incidents de niveau 0 (les moins graves) sur les sites nucléaires.

Compter la même année trois incidents de niveau 3 , considéré comme grave et même un accident de niveau 4, considéré comme un « accident majeur » .

Tu trouves ça inquiétant ?

Attends de voir le reste.

En mai 2020, ASN (l’Autorité de sûreté nucléaire, autorité administrative française) doigt pointu un pas en arrière dans la rigueur chez EDF dans le fonctionnement des centrales nucléaires françaises !

Comme vous le savez, un accident nucléaire peut se transformer en une véritable catastrophe écologique et humaine.

Par exemple, à compter du 1er mars 2018, le Fukushima 19 630 décès et 2 569 disparus , toutes causes (accident nucléaire, tremblement de terre, tsunami).

Sans compter le 2 267 décès indirects en raison de suicides ou de détérioration des conditions de santé jusqu’à l’évacuation.

Des milliers de familles ont été forcées de quitter leur foyer  : Au début de 2019, il y avait encore 54 000 personnes déplacées.

En outre, cet accident est responsable de nombreux problèmes de santé dans la population.

On estime que les rayonnements dus à l’accident nucléaire pourraient causer 10 000 cancers supplémentaires parmi la population japonaise .

En 2016, nous avons déjà compté 116 enfants souffrant d’une forme de cancer de la thyroïde dans la seule préfecture de Fukushima.

④ Le coût exorbitant du nucléaire

Je ne vais pas passer par quatre chemins : énergie nucléaire est cher .

Plusieurs raisons pour cela.

Pour commencer, comme nous l’avons vu, le projet de décharge des déchets de Cigeo est cher, très cher même (34,5 milliards d’euros selon Andra).

Deuxièmement, alors que le parc nucléaire français vieillit, EDF a lancé en 2014 un programme industriel de rénovation et de modernisation des centrales nucléaires existantes, nommé Le Grand Carénage .

Ce programme, qui devrait s’étendre de 2014 à 2025, est estimé à 49,4 milliards d’euros selon FED et 100 milliards selon la Cour des comptes .

(Pour rappel, 100 milliards de dollars représentent le montant du plan de relance économique mis en place par le gouvernement pour faire face à la crise économique actuelle. En bref, c’est juste une énorme quantité.)

EDF doit également financer son projet d’EPE de nouvelle génération à Flamanville, le coût a été estimé par FED à 3,3 milliards en 2007 .

En plus d’avoir accumulés 10 ans de retard , ce projet a explosé le budget : 12,4 milliards d’euros , sans être fini.

Enfin, dernier projet sur les bras d’EDF : le démantèlement de réacteurs devenus trop vieux et trop dangereux. Il est estimé à 75 milliards d’euros par la société (nous pouvons donc douter de l’exactitude du coût de ce projet…)

Vous pouvez imaginer qu’EDF n’a pas les moyens de débourser tout ce montant (200 milliards d’euros si vous additionnez les montants de tous ces projets) à lui seul.

La société impliquera donc le (s) français (s) en augmentant régulièrement les prix de l’électricité , comme c’est déjà le cas actuellement.

Entre 2018 et 2020, les prix augmenté de près de 10% .

⑤ Arrêter les programmes de recherche pour les réacteurs de prochaine génération

Enfin, EDF prévoyait de développer des réacteurs nucléaires de nouvelle génération puissance : c’est ce qu’on appelle Projet Astrid .

Ces réacteurs de quatrième génération semblaient un peu moins nocifs pour l’environnement que les précédents parce qu’ils devaient utiliser de l’uranium appauvri et du plutonium provenant des centrales nucléaires existantes pour produire de l’électricité à son tour.

Ces réacteurs auraient donc résolu une partie du problème de la gestion des déchets radioactifs.

Mais coup de théâtre : en août 2019, la Commission de l’énergie atomique (CEA) a annoncé la renonciation au projet Astrid, considéré comme trop coûteux .

Il faut dire qu’en 2017, loin d’être terminé, le projet avait déjà coûté la somme de coquette de… 738 millions d’euros .

Alors, de quoi devrions-nous nous souvenir ?

Oui, l’énergie nucléaire bénéficie d’un bon bilan carbone.

Mais s’accrocher à ce seul argument pour promouvoir l’énergie nucléaire est complètement stupide .

Les bilans écologiques, financiers et humains de l’industrie nucléaire sont catastrophiques.

Malgré cela, l’énergie nucléaire est toujours utilisée dans plusieurs pays, dont la France.

Ainsi, en 2019, 70,6% de la production nette d’électricité en France provient de l’énergie nucléaire .

Énergie renouvelable

Passons maintenant à une énergie beaucoup plus vertueuse.

L’expression « énergies renouvelables » comprend : toutes les énergies dont la mise en œuvre ne conduit pas à l’extinction de la ressource initiale et est renouvelable à l’échelle humaine.

C’est le cas par exemple :

  • De énergie éolienne qui utilise le vent ;
  • De Thermique et photovoltaïque qui utilisent tous les deux le soleil ;
  • De la biomasse qui se réfère à la matière organique (par exemple le bois) ;
  • Ou même de hydroélectrique qui fonctionne grâce à l’eau.

Les avantages des énergies renouvelables sont nombreux.

Pour commencer, ces sources d’énergie sont inépuisable et gratuit.

En outre, ils ne créent pratiquement aucun gaspillage : par exemple, un panneau solaire photovoltaïque est recyclable à 94,7%  !

Enfin, leur coût diminue régulièrement.

En octobre 2020, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a annoncé que l’énergie solaire devient l’énergie la moins chère à produire de l’Histoire  !

Malgré ces nombreux avantages, les énergies renouvelables ne occupent désormais qu’une très petite partie du mix énergétique.

En France, en 2019 toujours, seul 20,3 % de la production nette d’électricité provient des énergies renouvelables .

En résumé : comment produire de l’électricité

Dans la production d’électricité, les centrales nucléaires et thermiques partagent utiliser une source de chaleur . La vapeur d’eau résultante faite Turbines , qui le font fonctionner générateurs électriques . Dans le cas de l’hydroélectricité et de l’énergie éolienne, l’eau et le vent actionnent directement l’éolienne , couplé à un générateur.

Eh bien, maintenant que nous avons vu comment produire de l’électricité à l’échelle nationale, voyons comment vous pouvez également produire votre électricité pour votre maison.

CHAPITRE 2 :

Comment produire de l’électricité ?

Production d’électricité avec des panneaux solaires

C’est la solution qui est presque systématiquement préférée car il offre le plus d’avantages .

① Prix de l’énergie solaire

Nous avons vu dans le chapitre précédent, l’énergie solaire est l’énergie la moins chère à produire de l’Histoire.

Il faut dire que les prix des installations solaires sont en baisse depuis de nombreuses années : en 10 ans, le prix des panneaux solaires a chuté globalement de 80%  !

Je reviens en détail sur le prix d’une installation photovoltaïque au chapitre 5 du présent guide.

② Aides d’État

Deuxième avantage de solaire photovoltaïque : vous pouvez bénéficier de l’aide que l’État a mis en place pour encourager les Français à passer à l’énergie solaire.

En investissant dans une installation photovoltaïque autoconsommée, vous pouvez bénéficier de :

  • De la prime à l’autoconsommation ;
  • Le prix pour l’achat de kWh photovoltaïque ;
  • Et la TVA réduite.

Je vous donne le montant de cette aide au chapitre 4.

③ Efficacité d’une installation solaire

Grâce à son prix abordable et à ses aides d’État, une installation photovoltaïque est particulièrement rentable  !

Ainsi, vous récupérez votre investissement initial après 9 à 12 ans seulement.

④ Installation non sophistiquée

En outre, l’installation de panneaux solaires photovoltaïques est simple.

Les procédures administratives à effectuer en amont sont rapides ( 3 mois pour obtenir les autorisations nécessaires pour une installation photovoltaïque sur votre toit, contre parfois 2 ans pour obtenir ceux pour l’installation d’une turbine hydroélectrique).

Une fois les autorisations obtenues, le travail prend habituellement entre 1 et 2 jours , en fonction du nombre de panneaux solaires que vous souhaitez installer.

⑤ Aucun impact sur la maison

Dernier positif, surtout, Les panneaux solaires n’endommagent pas votre toit ou votre maison.

Hé oui : aujourd’hui pose de surexposition est priviliégée.

Ce type d’installation, qui consiste à poser simplement vos panneaux solaires au-dessus de votre élément de toiture (tuiles dans la plupart des cas) évite tout problème d’étanchéité et vous offre une meilleure isolation.

En outre, il permet d’obtenir meilleure production de votre installation solaire.

Production d’électricité avec une éolienne

L’installation d’une éolienne sur votre maison ou votre jardin peut sembler une bonne idée.

Cela dit, le souligne sont nombreux  :

① Votre maison doit être située dans une zone où le vent est suffisant.

On croit qu’il est nécessaire une force annuelle moyenne d’au moins 20 km/h .

② Le vent est ressource très difficile à prédire .

En effet, il est difficile de prédire à l’avance la force du vent et le moment précis où il est soufflera.

D’autre part, nous connaissons très bien les variations du soleil tout au long de l’année.

Certaines municipalités interdisent purement et simplement les éoliennes .

De plus, en raison du bruit qu’il provoque, vos voisins peuvent s’opposer à votre projet.

④ Une éolienne peut endommager votre maison .

Parce qu’il ne faut pas l’oublier : une éolienne vibre.

De nombreuses installations ont donc dû être démantelées car les vibrations ont eu un impact important sur les habitations, notamment l’apparition de nombreuses fissures .

⑤ Le prix très élevé d’une éolienne

Pour fournir suffisamment d’électricité à votre maison, vous devez investir dans une installation qui comprend : le le prix peut être jusqu’à 40 000€ .

En bref, l’énergie éolienne est très intéressante sur les côtes ou dans les grandes plaines, mais ce n’est pas nécessairement la solution la plus simple pour produire de l’électricité à la maison.

Produire de l’électricité à l’eau

Une autre solution qui semble intéressante à première vue est installation d’une turbine dans un cours d’eau situé près de chez vous.

Une turbine hydroélectrique convertit l’énergie hydroélectrique à partir d’un courant d’eau.

Cependant, les contraintes sont, encore une fois, nombreuses.

Première contrainte évidente : vous devez avoir près de votre maison un cours d’eau dont le débit est suffisamment puissant pour faire pivoter une turbine.

Si c’est le cas, c’est un bon début.

Après cela commence un long combat administratif, car vous devez obtenir :

  • Autorisation administrative d’avoir le droit d’utiliser le d’un point de vue juridique (il s’agit d’un « droit d’eau », accordé pour une période d’environ 30 ans) ;
  • Un permis de construire  ;
  • Autorisation des travaux sur le cours d’eau , à la Direction départementale du territoire. Malheureusement, de moins en moins d’autorisations sont accordées.

Ces procédures peuvent parfois 2 ans pour réussir . Il vaut mieux vous armer de patience !

Génération de votre électricité : quelle solution choisir ?

Si vous avez lu attentivement ce guide jusqu’à présent, vous avez compris que la solution préférée pour la production d’électricité est installation de panneaux solaires photovoltaïques sur votre toit.

Concentrons-nous donc sur le photovoltaïque et voyons comment il fonctionne de plus près.

CHAPITRE 3 :

Produire et consommer de l’électricité avec des panneaux solaires

Comment fonctionne l’auto-consommation d’électricité ?

Nous parlons de auto-consommation lorsque vous consommez l’électricité que vous produisez .

Pour cela, votre installation photovoltaïque nécessite deux éléments :

① Un panneau solaire photovoltaïque :

Il est composé de cellules de silicium , également connu sous le nom de cellules photovoltaïques, qui captent la lumière du soleil et la transforment en courant continu.

② Un onduleur :

L’onduleur photovoltaïque transforme le courant continu en courant alternatif . Il est alors parfaitement consommable par vos appareils électriques.

Vos panneaux alimentent ainsi votre maison en direct.

Vous serez en mesure de facilement faire jusqu’à 50 % d’économies sur votre électricité facture avec une installation photovoltaïque autoconsommatrice.

Autres avantages de l’autoconsommation

Nous avons vu, en plus d’économiser de l’argent, une installation photovoltaïque :

  • Électricité produite à un prix particulièrement abordable ( 0,076€ par kWh dans cet exemple avec une installation de 6 kWp. Et avec des prix d’installation solaire plus bas et plus bas, le prix du kWh photovoltaïque diminue également régulièrement !)  ;
  • Permet de bénéficier des différentes aides de l’État ;
  • Offrez un excellent rendement  ;
  • Ne demandez pas aucune procédure administrative qui s’étend sur plusieurs années  ;
  • Et a fait aucun impact sur votre maison .

Mais ce n’est pas tout ! L’autoconsommation offre deux autres avantages :

① Protéger l’environnement en produisant de l’électricité verte :

Comme nous l’avons vu, les centrales thermiques et nucléaires ont un impact environnemental extrêmement négatif , qui a poussé de nombreux Français à se tourner vers des fournisseurs d’électricité verte.

Pour cela, ces entreprises ont le choix : produire leur propre électricité verte ou acheter des certificats verts .

Un certificat vert permet de retracer l’électricité « virtuellement ».

Lorsqu’un exploitant produit 1 MWh d’électricité verte (c’est-à-dire de l’électricité produite à partir de l’énergie photovoltaïque, éolienne, etc.) et la vend aux fournisseurs d’électricité, une agence spécialisée indépendante lui fournit gratuitement un certificat écologique.

Le fournisseur d’électricité n’a qu’à acheter ce certificat pour pouvoir annoncer qu’il produit de l’électricité verte.

Bref, il y a rien de très vert là-dedans…

En installant des panneaux solaires sur votre toit, vous êtes sûr de produire le le moins d’impact sur l’environnement.

C’est le principe du « court-circuit » appliqué à l’électricité !

② Obtenir l’indépendance du réseau :

En produisant votre propre électricité, vous pouvez fournir de l’électricité à n’importe quel bâtiment, même si elle est très isolée et loin d’une ligne électrique.

Vous gagner ainsi dans l’État vis – à – vis du réseau électrique.

Pour bien nourrir votre maison, il vous suffit de dimensionner votre installation photovoltaïque au mieux.

Quelle taille pour ma maison ?

Malheureusement, il est difficile de répondre à cette question sans connaître un certain nombre de données.

Votre chauffage est-il électrique ? Comment votre eau sanitaire est-elle chauffée ? Utilisez-vous vos appareils électroménagers tous les jours ?

Cependant, nous avons fait cette table pour vous donner un premier ordre d’idée du nombre de panneaux que vous devez installer, en fonction de votre consommation d’énergie :

Votre consommation en kWh Votre consommation en euros Puissance optimale Nombre de panneaux* Surface de toiture utilisée
Moins de 11 000 kWh Moins de 1 600€ 3 kWp 8 16 m²
Entre 11,000 Et 17,000 kWh Entre 1,600 Et 2,400€ 6 kWp 17 34 m²
Plus de 17 000 kWh Plus de 2,400€ 9 kWp 25 50 m²

CHAPITRE 4 :

Quelles aides pour les panneaux solaires photovoltaïques ?

Prime à l’autoconsommation

Grâce au décret du 10 mai 2017, les Français qui s’équipent de photovoltaïque pour consommer leur propre électricité peuvent bénéficier d’une aide financière sous la forme d’une prime.

Cette prime d’autoconsommation est comprise entre 80 et 380€ par kilowatt de crête installée et est indexée sur la puissance totale de votre installation.

Voici un tableau récapitulatif pour le premier trimestre 2021 :

Puissance du système photovoltaïque Montant de l’aide versée pour chaque kWp installé
≤ 3 kWp 380€
≤ 9 kWp 280€

Être éligible pour cette prime d’investissement, il vous suffit de :

  • Opter pour l’autoconsommation photovoltaïque avec des ventes excédentaires ;
  • Effectuez l’installation par un installateur RGE.

Certains départements, métropoles et municipalités peuvent vous offrir des subventions ou des subventions pour faciliter votre transition vers l’énergie solaire.

Le prix d’achat de votre excédent

Vous pouvez vendre l’électricité produite par votre installation photovoltaïque que vous ne consommez pas, qui est appelée excédent , au prix de 0,10€ par kWh.

Ce taux est Etat subventionné et garanti pendant 20 ans .

TVA réduite à 10%

Enfin, les installations photovoltaïques d’une puissance inférieure ou égale à 3 kWp bénéficient du TVA réduite à 10% .

Cependant, votre maison doit être âgée de plus de 2 ans.

CHAPITRE 5 :

Prix des panneaux solaires photovoltaïques

Voici les prix moyens négociés dans notre réseau d’installateurs, pour une installation photovoltaïque de 3 kWp :

Grâce à son prix abordable, en plus de produire de l’électricité verte, vous faites un investissement particulièrement intéressant :

  • Rentabilité entre 9 et 12 ans , voir moins dans certaines régions (par exemple dans la région de Toulouse) ;
  • Vous obtenez un TRI de 20% , qui est le meilleur disponible à l’heure actuelle.

CHAPITRE 6 :

Procédures administratives pour les panneaux solaires

Dernier point à traiter pour pouvoir produire de l’électricité : administratif procédures.

Dans ce chapitre, nous verrons les étapes à prendre pour installer ses panneaux solaires en toute légalité , mais aussi comment produire de l’électricité sans EDF.

Revenons en ordre.

Restrictions aires protégées et PLU

Avant de poser vos panneaux solaires sur votre toit, vous devez consulter le Plan d’urbanisme local (PLU abrégé) de votre ville.

Ce document, disponible dans votre mairie, vous permet de lire les éventuelles règles d’urbanisme qui s’appliquent dans votre municipalité.

Une fois que c’est fait, vous devez vérifier que votre maison n’est pas dans une zone protégée , auquel cas votre projet peut être compromis.

Vous pouvez faire cette vérification très simplement sur l’Atlas des Héritages.

Prédéclaration

Toutes les lumières sont-elles vertes ?

Super. Maintenant vous avez juste besoin de faire une déclaration préalable au travail (DP abrégé), avec votre mairie .

Il s’agit d’un document administratif qui formalise votre application.

Vous pouvez télécharger le formulaire DP à remplir.

Dans un délai d’environ un mois, votre mairie vous envoie une autorisation d’urbanisme , ce qui signifie que votre DP est acceptée.

Tout ce que vous avez à faire est d’afficher cette autorisation visiblement depuis l’autoroute, avant et pendant la durée des travaux.

Demande de renseignements connexion EneDIS

Si vous souhaitez vendre votre électricité excédentaire (électricité produite par vos panneaux solaires mais que vous ne consommez pas), vous devez procéder à connexion de votre installation photovoltaïque au réseau .

Nous expliquons les étapes à suivre et les documents nécessaires dans notre guide sur les procédures administratives pour vos panneaux photovoltaïques.

Produire de l’électricité sans EDF

Il est également possible pour produire son électricité sans EDF. Dans ce cas, vous ne pourrez pas vendre votre électricité excédentaire.

Les étapes sont les mêmes que celles mentionnées ci-dessus car même sans vendre votre surplus, il est obligatoire d’avoir une connexion à Enediss, sauf s’il s’agit d’un site isolé, c’est-à-dire non connecté au réseau.

Constatation

Maintenant, vous savez comment la France produit son électricité et surtout comment vous pouvez produire votre propre électricité !

Maintenant, j’aimerais vous donner la parole.

Avez-vous une idée de la distribution du mix énergétique français ?

Saviez-vous qu’il était possible de produire votre propre électricité ?

Dites-moi cela dans les commentaires ci-dessous 🙂

FAQ

Comment produire de l’électricité ?

Vous pouvez investir dans une éolienne, une turbine hydroélectrique ou des panneaux solaires photovoltaïques. Les panneaux sont la solution la plus courante car il combine performance et faible budget.

Comment une centrale solaire produit-elle de l’électricité ?

Une installation solaire se compose d’un ou de plusieurs panneaux solaires qui captent la lumière du soleil et la transforment en courant continu, et d’un onduleur, qui convertit le courant continu en courant alternatif.

Pourquoi l’auto-consommation ?

L’autoconsommation réduit votre facture d’électricité de 20 à 50% en moyenne et produit une énergie verte. Vous vous protégez également des augmentations futures du prix de l’électricité.

Combien coûte une installation solaire ?

Comptez 7.500€ pour une installation solaire d’une puissance de 3 kWp, 13.000€ pour 6 kWp et 17,500€ pour 9kWp.